Dans ce blog de textes et de poésies, vous trouverez les couleurs losanges du clown cloné ou le chapeau noir du croque-mort - en un mot: la vie.
La Sologne contemporaine Voit disparaître ses clairières ; Les vieux paysans se souviennent Des terres qui ouvraient naguère Des fenêtres sur nos paysages Où l’on voyait murir le seigle Et les vaches dans les herbages. Le sous-bois privé de lumière S’enrichit...
Lire la suiteElles ne sont que vie, ouvertes vers le ciel Au cœur d’une ressource vitale, existentielle ; En elles la lumière qui se fait nourricière Devient respiration et mère de la matière, Les feuilles qui peuplent les arbres des forêts, Qui habillent nos haies...
Lire la suiteDans nos landes et dans nos bruyères, Jusqu’aux abords des chaumières L’homme peut croiser la vipère. Contre ce serpent de misère Le vieux Solognot vitupère Et voue cette bête aux sorcières. Le maudit animal rampant Qui sur le sol se répand N’est rien...
Lire la suiteAveline artémise hirondelle évadée Que faire en trois rondelles avec si peu d’idées ? Véracité trahie par-delà les cités ; La vilenie jaillit d’injures récitées Usant de mots nouveaux et de férocité. Que de maux inutiles et d’incapacité A porter l’optimisme...
Lire la suiteQue de lumières fécondes dans les doux yeux De ceux qui n’ont pour horizon que la distance à Dieu ! Ils sont à des folies-lumière de toute planète d’existence Alors qu’une moisson d’étoiles atteste leur présence. Que de prières rondes dans l’azur des...
Lire la suiteA perdre haleine, la course débridée Se casse à mordre la poussière Qui rougeoie sous les pas des chevaux. Caracolent toutes les présences Torturées, clouées sur les portes des granges Et le noir des oiseaux qui dérange La foi des hommes et l’humaine...
Lire la suiteLa lumière se fond dans une égale obscurité ; Le temps, tel un ruisseau, se perd Dans l’océan d’éternité. Que peut-il survenir dans cette transparence ? La vie et la mort se font moitié - moitié Sœurs jumelles, âme paire Pour être un grand entier.
Lire la suiteLe ciel était si bleu, si transparent J’y voyais naître mes parents. Un ciel où se perdait l’éternité J’en oubliais l’humanité. Un ciel à ravir toutes les âmes J’y laisserai mon cœur en flammes. Et je me demandais ce qu’il y avait derrière l’azur.
Lire la suiteregardes bien droit devant toi, tu vois que tout est de travers, il n'y a plus d'été, plus d'hiver; dans le coeur des hommes il fait froid. la Terre peut-elle tourner sans toi, peut-elle tourner sans foi ni loi ? jouer la vie au jeu de l'oie perdre un...
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