Dans ce blog de textes et de poésies, vous trouverez les couleurs losanges du clown cloné ou le chapeau noir du croque-mort - en un mot: la vie.
Le tourne vice: indispensable outil à mettre entre toutes les mains des usagers de la vie, des chercheurs de vertu. Vice versa, vice sans fin, vice président ... vice queue; le tourne vice s'impose à tous les humains qui bricolent, caracolent, cajolent,...
Lire la suiteY-a-t-il un sens à la marche du crabe ? Demanda le petit prince. Pince moi l'oeil, répondit l'aveugle. Can I do it ? Fit la petite anglaise, rouge de plaisir; Puis elle plongea son doigt Dans la casserole d'eau bouillante. Alors, l'aveugle retrouva la...
Lire la suiteGratuites les étoiles dans les yeux d'un enfant ... A des années lumière de l'homme Qui compte les éclats d'un diamant, Qui vend l'âme d'une pierre. Poussières argentées dans la queue des comètes Comme une caresse féline sous le ventre de l'univers, A...
Lire la suiteLe pauvre où s'endormir cherche un endroit; Sans nom, presque sans vie et sans adresse, Homeless. Le pauvre est malade, gauche et maladroit. Funeste maladresse, Il casse sa canne et tombe sur un mauvais jour; Les caresses de la vie vacillent autour de...
Lire la suiteLes eaux noires et profondes où se fondent des mondes Sont rondes, et sous les ondes la terre chaude gronde. Les hommes se confondent en théories savantes Et leurs sciences fécondes inventent les suivantes. Des rides de jeunesse abondent au fond des mers;...
Lire la suiteLes belles nuits toujours plus rondes Alors que ciel et mer se confondent Fleurissaient sur le ventre des ondes M'offrant leurs mamelles fécondes... Et je me nourissais au biberon Que me tendait la voie lactée. La monde, à peine fut-il enfanté, S'est...
Lire la suiteForme improbable d'existence indécise Une sorte d'humain humait l'humus, nez contre terre, Comme une bête. L'homme n'avait qu'un nez et n'avait pas de tête. Ne sachant pas qu'autour de lui planaient l'azur et ses éthers, Il se traînait, rompu de fatigue...
Lire la suiteJe me souviens, Je crois que je n’existais pas encore Ou peut-être y avait-il déjà quelque chose de moi dans un coin de l’univers. Le monde était à l’envers Et moi, ni vivant, ni mort J’étais peu, presque rien, j’étais bien. L’obscurité était épaisse...
Lire la suitePerché sur une branche de l'arbre de vie, Branche frêle qui balance dans le vent, Je me laisse bercer, je ne suis qu'un enfant. Sur cette branche là j'ai installé mon nid, La tempête venant, ma branche craque et plie. Ma vie est un miracle à la merci...
Lire la suiteS'il n'y a rien à dire, s'il n'y a que les oiseaux, le vol du bourdon et la cloche qui sonne je regarde le ciel et laisse aller mon coeur. Le bruit du monde tonne, et fait trembler les anges jusqu'au choeur des églises. Mais s'il n'y a rien dire, s'il...
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